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Les Tontons Radoteurs

« La belle histoire de Charlotte »

 

On court à Charlotte depuis que les autos existent dans ce coin de l'Amérique.

La première course officielle de la Nascar s'y est tenue, le 19 Juin 1949, sur un ovale en « dirt » de 0,750 mile, et a été remportée par Jim Roper, sur une Lincoln '49.

Voilà à quoi ressemblait le circuit, lors de cette première course :

 tonton

Pour voir toutes les courses, depuis les origines, on se reportera aux articles de la partie historique du site.

 

 

Mais notre histoire commence dix ans plus tard... avec le grand circuit en dur encore en activité aujourd'hui. 

Car le Charlotte Motor Speedway, aujourd'hui connu sous le nom de Lowe's Motor Speedway, constitue une véritable légende, qui mérite d'être contée.

Comme souvent, tout est parti de l'idée d'un homme seul, entreprenant, et même, n'ayons pas peur des mots, passablement mégalomane.

Cet homme, c'est Curtis Turner, dont la carrière en piste est relatée dans la section « Grands Pilotes » du site, et nous n'y reviendrons pas.

Self-made man, imaginatif, Turner était devenu millionnaire en dollars, notamment grâce au commerce de bois, dont les américains sont friands pour construire leurs maisons.

Une de ses idées géniales a failli déboucher sur l'affichage de la publicité de Ford sur la monnaie US. Imaginez « In Ford we trust » sur un billet de $10 !

Mais, outre sa brillante carrière de pilote, Turner a laissé une trace indélébile dans le paysage de notre sport préféré, avec l'édification du circuit de Charlotte, qui allait entrainer à sa suite le développement de toute une région.

Comme le disait Curtis lui-même...

« Un jour, alors que je circulais sur une route, j'ai décidé de construire un circuit. Je n'avais rien échafaudé, j'avais juste un terrain à environ 10 miles au nord-est de Charlotte, où s'élève aujourd'hui la piste, alors je l'ai construite ! »

 

 

En 1959, Turner réunit $ 2 M, et la terre commence à voler.

Les entrepreneurs avaient prévenu Curtis qu'il y avait beaucoup de rochers dans la zone des virages #1 et 2... mais certainement pas de ce qui allait arriver en réalité.

La légende veut qu'ils soient tombés sur « le père de tous les rochers » et que la quantité de dynamite, destinée à en venir à bout, pour en faire des pierres transportables, ait été astronomique. On dit que la seule facture d'explosifs atteignait $70,000 (de 1959, pas de 2009 !)

La facture, à ce stade, dépassait déjà de $500,000, les prévisions les plus pessimistes de Turner.

Curtis reprend son bâton de pèlerin, et fait le tour des gens capables de le financer, comme ses confrères forestiers, de toutes les banques amies, et même du fabricant des bougies « Champion ».

Ce n'est pourtant jamais assez, et les dépenses paraissent toujours grimper plus vite que les rentrées de fonds.

A noter que Bruton Smith, encore lui, a accepté de mettre quelques billes dans l'opération. Il ne sera pas le seul avec la participation au capital de A.C. Goines (qui deviendra le président du speedway en 1963 quand Turner et Smith auront quitté le navire), G.D. Smith, Jerry Ball (ancien directeur de la firme pétrolifère ESSO), G.B. Nalley et Charles Crutcfield.

Il n'aura fallu malgré les obstacles que 11 mois pour venir à bout de la construction du speedway.

 

 

La première course est programmée pour le 19 Juin 1960 (World's 600) et quelques jours avant, il reste un bout de piste encore sans revêtement. Un des entrepreneurs n'a pas encore été payé...

Il parque ses engins devant la machine à bitumer, se croise les bras, et refuse de bouger tant que ses factures en souffrance n'ont pas été réglées.

Une annecdote marrante. N'ayant plus le temps ni l'argent pour construire le bâtiment devant accueillir le « ticket office » Turner et ses amis utilisèrent la vieille maison du 1er gouverneur de NC Nathaniel Alexander. Une maison construite en 1774 !! La seule intervention fut de la repeindre et d'y apposer un grand panneau « Ticket office ». Cette maison ne sera abandonnée qu'en 1970,

Autre annecdote c'est la démarche de Bruton Smith qui va pour financer les gains de courses, vu que les caisses sont vides, faire appel aux marchands locaux en leur proposant de « parrainer » chacuns quelques tours des 400 que compte la course. $10 minimum par tour parrainer. Le succès est total et avec $107,775 la course sera à cette époque la plus richement dotée de l'histoire de la NASCAR.

Du coup cela attira beaucoup de pilotes car il y eu 70 inscrits pour « seulement » 60 places sur la grille de départ.

Turner plaide, supplie, mais son extraordinaire pouvoir de persuasion ne peut rien devant la détermination du créancier. Alors Curtis recourt à ses ultimes alliés de confiance, « MM Smith & Wesson », devant l'insistance desquels l'entrepreneur ne peut que céder, bon gré, mal gré !

La course a lieu à l'heure prévue.

Que les affaires étaient belles en ce temps-là !

Belles ? Jusqu'à un certain point...

 

 

Turner organise trois courses qui font rentrer le cash, mais pas assez, et il manque toujours de l'argent dans les caisses.

Le conseil d'administration trouve le temps long, trop long, et débarque Curtis de sa propre affaire !

 

Ecoeuré, il tente de lutter, en créant un syndicat de coureurs, propriétaires, et organisateurs, qui l'aideront à refinancer le circuit. Cette initiative brillante ne sera pas du goût de tous, et lui vaudra d'être banni de la NASCAR par « Big » Bill France, qui y voit un danger à sa porte.

Turner n'est plus propriétaire de circuit, et ne peut même plus piloter de « stock cars » dans la série qui lui a apporté tant de satisfactions.

Magnanime, et peut-être en souvenir des temps heureux où ils disputaient ensemble la Panaméricaine, France le « graciera » plus tard... mais c'est une autre histoire !

Nous voilà avec un nouveau circuit, qui développe une longueur d'1,5 mile, avec un banking de 24° dans les virages, et 5° en ligne droite, et en cinquante ans, il va voir se dérouler deux courses par an (Sprint) qui vont écrire de belles pages dans l'histoire de la NASCAR.

 

 

Entre 1962 et 1975 c'est Richard Howard qui dirigera le circuit et l'élèvera au rang d'incontournable dans le paysage de la NASCAR. Les écuries l'appréciant tant qu'elles viendront pour beaucoup constuirent leur ateliers dans ses environs immédiats.

Bruton Smith était sorti du « tour de table » en 1962, mais il revient en 1975, pour racheter assez de parts, et prendre la direction effective du speedway.

En 1984, le circuit est le premier à offrir des facilités pour accueillir confortablement les « huiles », avec des appartements loués à l'année, et vue imprenable sur la piste.

 

1985 voit l'organisation de la première course hors championnat The Winston devenue aujourd'hui la Sprint All-Star Challenge. Victoire de Darrell Waltrip.

 

1991 voit la légendaire course des Legends se disputer sur le petit ¼ de mile situé dans la ligne droite avant.

 

1992, ce sont les premières courses en nocturne.

 

1999, Lowe's achète le droit de renommer le circuit de son nom, c'est la première fois qu'un speedway reçoit le nom d'une firme étrangère à la course. Le Charlotte Motor Speedway devient le Lowe's Motor Speedway. Smith profite de ce sponsoring pour toujours amélioré ses infrastructures et c'est pas moins de $14 millions qui sont dépensés pour cela cette année-là.

 

2000, construction d'un piste en « dirt », pour les courses de « sprint cars », « Monster trucks », et autres.

… et la « fatalité de Charlotte » (nous y reviendrons plus loin) avec l'effondrement d'une galerie pour piétons, qui fait 107 blessés, après une chute de deux étages !

Notons qu'en 2000 le LMS devient le 2ème circuit en terme de places dans les tribunes derrière l'intouchable Indianapolis Motor Speedway. A Charlotte il y avait 167254 places assises.

 

2005, on arase les bosses, qui faisaient le plaisir des spectateurs, et l'angoisse des concurrents. Mais les Coca-Cola 600 resteront la course ayant à ce jour vu le plus de drapeaux jaunes avec 22. Les pneus, la fougue voire la stupidité de certains pilotes à l'état du revêtement auront eu raison du côté sportif.

 

2006, on refait le revêtement.

 

2007, Smith menace de déplacer les courses ailleurs, si le Conseil Municipal persiste à maintenir « non constructible » la zone où il est en train d'installer une « drag strip ». On ne résiste pas à Bruton Smith !

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Les courses marquantes

 

100 courses au total, dont 4 en 1961 !

 

19 juin 1960 – C'est Joe Lee Johnson, sur sa Chevrolet '60, qui remporte la course d'ouverture, 600 miles, soit 400 tours, intitulée modestement « World 600 » Ce sera sa deuxième, et dernière victoire en Cup. Il met 4 tours dans la vue de ses poursuivants, tous membres du « gratin » de la série. Notons que la piste ne supportera absolument pas les contraintes imposées par les 60 voitures durant tous ces tours. La piste sera patchée chaque jour après chaque séance d'essai. Pour la course c'est presque 50% de la surface qui aura été ainsi refaite !!!!! La raison évoqsuée et a fortiori la bonne était que l'asphalte était trop « fraîche » car par la suite il n'y aura plus de tels problèmes. D'ailleurs seulement 18 voitures sur 60 verront le drapeaux à damier.

 

Octobre 1960 : Le National 400, deuxième course, et une double première !

Speedy Thompson sur Ford, remporte sa première victoire, et aussi celle de la jeune écurie des Wood Bros, sur une grande piste. Thompson a pris la tête à 35 tours de l'arrivée, quand « Fireball » Roberts a explosé un pneu et cassé son auto.

 

1961... 4 courses avec les deux « qualifiers » pour le « World 600 »

 

28 Mai 1961, au « World 600 », une arrivée difficile pour David Pearson (sur Pontiac '61 « Daytona Kennel » de John Masoni) qui signe là sa première victoire en Cup.

A un tour de la fin, il explose un pneu, et finit la course sur trois roues !

Il avait de la marge, avec encore deux tours d'avance sur « Fireball » Roberts.

 

24 Mai 1964 – Fatalitas... Le drame !

Jim Paschal remporte une course marquée par le terrible accident de « Fireball » Roberts.

Au 7è tour de la course, Ned Jarrett et Junior Johnson s'accrochent entre les virages 1 et 2, La Ford #22 Holman & Moody de Roberts part en tête-à-queue pour les éviter, et vient se fracasser dans l'ouverture de service du mur intérieur.

L'auto explose littéralement en flammes, et Ned Jarrett revient pour extraire Roberts, qui hurle en sortant de la voiture.

On rappelle que les autos ne comportaient pas encore de réservoir de sécurité, et que les pilotes ne portaient pas de combinaisons ignifugées. La seule précaution qu'ils pouvaient prendre, était de tremper leurs combinaisons dans un bain de liquide retardant... mais Roberts était asthmatique, et ne supportait pas les émanations du produit !

L'agonie de Roberts durera jusqu'au 2 juillet, et il s'éteindra au Memorial Hospital de Charlotte.

Jarrett et Johnson, qui étaient de ses amis, ne s'en remettront pas, et mettront vite fin à leurs carrières de pilotes.

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 Septembre 1964 : Charlotte tue encore !

Jimmie Pardue, à ce moment 4è du général, est accidenté alors qu'il effectue des tests de pneus, C'est le troisième pilote qui disparaît cette saison !

 

Octobre 1965 : La série noire...

Le vétéran Harold Kite, 44 ans, vainqueur à Daytona en 1950, revient d'une retraite de neuf ans, pour trouver la mort au second tour, dans un crash multiple où est prise sa Plymouth '65.

10 voitures des 44 qui prennent le départ sont accidentées pendant cette course, remportée par Fred Lorenzen, devant Hutcherson, Curtis Turner, et Ned Jarrett.

 

On voit ici Hutcherson (Ford #29) Lorenzen (Ford #28) et A.J. Foyt (Ford #41)

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Mai 1966 : Une course infernale !

11 voitures sur 44 au départ terminent cette course, où trois seulement sont éliminées sur accident.

Le vainqueur final est Marvin Panch, qui vient de quitter le clan Ford pour conduire une Plymouth de chez Petty, dans lesquelles les moteurs « Hemi » sont à nouveau autorisés.

 

Octobre 1967 : A son 215è départ, Buddy Baker (Dodge #3 de Ray Fox) remporte sa première victoire en Cup, mettant un coup d'arrêt à la série de victoires (10 d'affilée) de Richard Petty !

 

Avril 1971 : Le Directeur Général du Speedway, Richard Howard, inquiet de la baisse dramatique des réservations, tente de recréer l'intérêt, en remettant en piste une Chevrolet, et s'associe avec Junior Johnson, qui embauche Charlie Glotzbach pour la piloter.

Opération couronnée de succès, le public est là, Glotzbach réalise la pole... et abandonne sur accident peu après la mi-course.

tonton 

 

Octobre 1972 : Bobby Allison gagne la course, réalisant la performance d'avoir mené dans 39 courses consécutives !

 

Octobre 1973 : La Nascar joue « Eyes wide shut »...

Cale Yarborough et Richard Petty mettent trois tours à tout le reste du paquet, et finissent dans cet ordre.

A l'examen d'après-course, on trouve que les moteurs de la Chevrolet et de la Dodge excèdent assez sensiblement la cylindrée autorisée... le résultat est entériné !

 

Mai 1975 : Richard Petty remporte sa première course ici, depuis une victoire, en 1961, dans un des « Qualifier » !

On note le premier départ d'un jeune pilote prometteur, qui finit 22è sur la Dodge d'Ed Negre... un certain Dale Earnhardt !

 

Mai 1978 : Willy T. Ribbs, seul minoritaire visible habitué de la Cup ne se présente pas à deux séances d'essais préparatoires au World 600. Normal il est en prison suite à une conduite jugée dangereuse par sa vitesse il a été arrêté par la police locale. Exaspéré, Will Cronkite, son propriétaire, engage illico, sur sa Ford #96, le jeune Dale Earnhardt, qui trainait dans le coin. Il terminera 17è.

 

Octobre 1983 : La NASCAR entérine et encaisse...

A l'arrivée, la voiture de Richard Petty (198è victoire) est trouvée avec des pneus « illégaux », et une cylindrée excessive !

C'est Petty, et, comme chaque fois, la NASCAR homologue le résultat, non sans taxer le team de $35000 et de 104 points de pénalité !

 

1985 marque la 1ère édition de The Winston, la course hors championnat. Une course qui aura toujours lieu ici même sauf en 1986 (Atlanta). Les éditions des 1987 (pass in the grass de earnhardt), 1989 (la poussette de Rusty Wallace sur Darrell Waltrip) et 1993 (l'accorchage avant la ligne de Kyle Petty et Davey Allison) resteront dans les annales.

 

Le 15 avril 1992 Dale Earnhardt Sr est le premier pilote à entrer en piste lors de la séance d'essai permettant aux pilotes de juger du bon fonctionnement des lumières artificielles. Une foule de 38000 spectateurs avait fait le déplacement.

La course de The Winston est la 1ère course nocturne disputée à Charlotte. Les Coca-Cola 600 seront la première course officielle a utiliser l'éclairage même si ce n'était qu'en cours d'épreuve.

 

Octobre 1992 : De quoi ravir les contempteurs de l'homme en noir... Earnhardt triche effrontément, lors du dernier ravitaillement. Alors qu'il avait 3 sec. de retard sur Ernie Irvan, il ressort avec 1,27 sec. d'avance pour gagner la course. Earnhardt avait réussi à passer largement au-dessus de la vitesse limite sans se faire prendre. Les adversaires protestent après coup, mais la Nascar expose que, n'ayant pas pu prendre de sanction sur le moment, elle ne peut revenir sur le classement final !

 

Mai 1993 au Coca 600 : Encore Earnhardt ! Pénalisé à trois reprises, dont une pour « conduite rugueuse », il revient et gagne, construisant une avance de 129 points sur Rusty Wallace (relevant de ses blessures de Talladega)

 

Mai 1994 : le jeune Jeff Gordon (22 ans) remporte le Coca 600, et sa première victoire en Cup, en passant Ricky Rudd à 9 tours de la fin. Notons que John Andretti est le premier pilote a participé à la course après avoir fait quelques heures avant les Indy 500.

 

Mai 1995 : encore une première, quand Bobby Labonte ouvre son palmarès au Coca 600. Il est suivi par son frère Terry, rééditant l'exploit des Allison, sur cette même piste, en 1971.

 

Mai 1999 : Une autre première, quand le jeune Tony Stewartr se classe, le même jour, dans le top-10 del'Indy 500 et du Coca 600,

 

Mai 1999 : La fatalité de Charlotte, toujours !

Trois personne sont tuées, huit autres blessées, quand une roue s'envole dans les tribunes. C'était pendant une course d'IRL. Trois courses de cette série seulement se sont courues ici, et c'était la dernière.

Peu de temps après ce dramatique accident, des bombes ont été déposées dans des magasins « Lowe's » de Caroline du Nord. Les autorités ont recherché les coupables parmi les membres des familles endeuillées, et ont fini par arrêter George Rocha, qui a d'abord prétendu avoir voulu venger les morts, puis s'est piteusement rétracté, avouant qu'il se vengeait d'une arrestation pour racket d'un Lowe's !

 

9 Octobre 2002, la litanie se poursuit, et la liste des morts s'allonge une dernière fois, enfin... pendant les essais d'ARCA Re/Max, cette fois.

Eric Martin perd le contrôle de sa voiture, et Deborah Renshaw le percute de plein fouet, tuant sur le coup le malheureux pilote.

A la suite de cet accident, les spotters sont obligatoirement présents pendant les essais.

En 2002 lors de la course de 400 miles Jamie McMurray qui remplace Sterling Marlin, blessé, remporte la course à sa 2ème tentative en carrière. Une étoile est née? Pas vraiment...

 

Les Coca-Cola 600 de 2005 reste à ce jour la curse ayant eu le plus de drapeaux jaunes sur cette piste avec 22.

Jimmie Johnson est le premier a gagné 4 courses consécutives ici en 2004 et 2005 (double sweep) et mieux avec sa victoire aux 600 de 2003 il a engrangé 5 victoires en 6 courses. Et dire que sa voiture porte les couleurs du sponsor du circuit !

 

La Nationwide débarque dès 1982 et depuis il y a eu 54 courses.

La truck arrive en 2003 à raison d'une course par an (6 au total)

 

Le reste n'est pas encore de l'Histoire.

 

Les tontons radoteurs sont Kiwideux et nascar_vd,

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